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Les sciences d'organisations
Gestion du temps
| Gestion du temps |
Introduction :Le temps n’est ni stockable ni achetable, et on ne peut pas l’arrêter, on peut attendre une échéance, mais elle ne va jamais nous attendre lors qu’elle arrive. La valeur du temps se multiplient avec l’importance des objectifs tracé, et sur tout dans ce siècle de la technologie, où le temps peut être mesuré par des chiffre d’affaire pour les uns, et la question est devenu « quant est ce que je vais finir ce travail ? » Et pas « est ce que je suis capable de faire ce travail ? ». I- pourquoi opter pour une gestion du temps ?Rare ceux qui prennent la gestion du temps au sérieux, la plupart des gens posent cette question, ils se penchent sur l’objectif et néglige son cadre temporel et la majorité travaillent à l’hâte, alors que le sujet à succité plusieurs recherche par les spécialistes du domaine, et il à fait l’objet de plusieurs séminaires, il y a même des multinationales qui obligent leurs salaries à suivre des formations et à assisté à des séminaires sur le sujet. 1.1- Définition du tempsDéfinition classique : " C’est une grandeur caractérisant à la fois la durée d’un phénomène et les instants successifs de leur déroulement. " Définition physique : le temps est considérer comme la 4ème dimension, il permet de mesuré la vitesse du mouvement d’un objet dans l’espace, ou bien évolution de la variation de son état 1.2- pourquoi se soucier d’une gestion de temps ?La vie est très courte et on a plusieurs choses à faire (projet pour l’avenir , voyages , formation ,….., en fin réussir une carrière) mais en arrive pas à faire tous ce là par faute de temps , la contrainte du temps s’impose brutalement , en emploie la fameuse phrase « j’ai pas de temps , je manque de temps , je suis pressé par le temps …. », et on n’aimerais bien que la notion du temps disparaissait.. Et puisque c’est impossible, la seule solution c’est opter pour une bonne gestion de temps dont on va expliqué plu tard, 1.3- L’impacte de la gestion du temps :a - Sur le plan personnel :
b - sur le plan professionnel :
c - sur le plan de l’entreprise :
II- Problème de la perte du temps (mauvaise gestion du temps) causes et conséquences2.1- .Quelles sont les causes de perte de temps dans le travail ?
Quelles sont les conséquences de cette perte de temps sur une personne dans son travail ?
2.2- causes du perte du temps hors travail :L’individu à tendance de se laisser aller de plus en plus, il est souvent esclave de ses obsessions, il ne peut pas y résister, et il cherche toujours à se distraire à travers la Télé, jeux d’attraction …. L’insensibilité en vers le temps devient une habitude. 2.3 - Les 4 maladie du temps :2.3.1- TempsdiniteLe sujet a la perception de manquer continuellement de temps. La liste de choses à faire s’allonge sans cesse. Les tâches prennent plus de temps que prévu. Les mandats à réaliser ne sont jamais assez clairs. Les projets ont tendance à se compliquer en cours de route. Les échéances sont trop serrées. Le sujet souffrant de tempsdinite a souvent l’impression d’attendre après les autres. Il éprouve de la difficulté à obtenir à temps les informations ou le travail promis, ce qui le met en retard dans son travail. Ah !, si les journées pouvaient être plus longues et si on n'était pas obligé de courir après les autres, le travail serait tellement plus facile ! Expression favorite : Je manque de temps ! a- Causes probablesDifficulté à bien évaluer la durée des tâches à accomplir, les délais à prévoir et les échéances à respecter. Difficulté à évaluer sa charge de travail quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Difficulté également à évaluer l’ampleur et la complexité des mandats à réaliser. Sous-utilisation chronique de son agenda ou des collecticiels : Outlook, Notes ou GroupWise. b- ConséquencesLe sujet doit souvent faire des heures supplémentaires. Quitter tard le bureau. La fin de semaine, il apporte des dossiers à la maison au grand désespoir de ses proches. Il se sent surchargé, fatigué. Il a hâte aux vacances. 2.3.2- Lifophilie
Le sujet se plaint en fin de journée de n’avoir pu réaliser ses priorités à cause des nombreux imprévus et urgences. Il attend généralement la dernière minute avant d’entreprendre une tâche importante. Ce sentiment d’urgence stimule le lifophile. Il re-porte au lendemain les tâches dont l’échéance est éloignée (procrastination). Il entreprend beaucoup de choses, mais en finalise peu. Le désordre de son bureau traduit le combat quotidien qu’il livre aux nombreux feux à éteindre. Il n’avouera pas facilement aimer jouer au pompier, mais il préfère nettement l’action à la réflexion. « Je ne suis pas payé pour penser, mais pour agir ! », aime-t-il répondre à ceux qui lui reprochent son activisme débridé. Difficulté à s’arrêter. Aime agir sous tension. Carbure à l’adrénaline. Trouve l’action plus valorisante que la planification. Difficulté à se centrer sur ses priorités. Confond l’urgent avec l’important. Si c’est urgent, c’est automatiquement important. Difficulté à penser au long terme et à se discipliner au quotidien. b- ConséquencesLe lifophile allume autant de feux qu’il en éteint. Il perd beaucoup de temps (ou en fait perdre aux autres) à chercher des renseignements dans les piles de dossiers qui s’entassent sur son bureau. Les tâches importantes mais non urgentes (priorités de type 2 telles que projets à long terme, améliorations, formation, prévention, ménage des dossiers...) sont continuellement reportées. Il disperse son énergie et épuise son entourage. Il finit ses journées sur les rotules, mais redémarre le lendemain tel une Formule 1. Malheur à celui qui relève d’un gestionnaire lifophile ! 2.3.3 Chronophagie
Le sujet se plaint d’être constamment interrompu dans son travail par des chronophages biologiques (collègues, visiteurs, patrons...) qui entrent en coup de vent dans son bureau pour lui demander des informations urgentes, commenter les dernières rumeurs internes ou parier sur le résultat du match de ce soir. Il est aussi dérangé par les chronophages électroniques (téléphone, téléavertisseur, cellulaire, courriel...) qui émettent leur sonnerie personnalisée à tour de rôle ou en même temps. Les sujets atteints de chronophagie se plaignent souvent (avec raison) que leur environnement de travail est peu propice à la concentration : aires ouvertes, conversations bruyantes, réunions de corridor, ronronnement du photocopieur... Imprécision ou non-disponibilité de l’information nécessaire à la réalisation du travail. Informationite (tout le monde informe tout le monde sur tout) ou réunionite aiguë (problème réunion; urgence-réunion; idée géniale-réunion...). Manque de mécanismes formels de coordination des projets. On pratique un sport d’équipe avec des règles du jeu individuelles. Manque de respect ou de règles de courtoisie. Multiplication inutile et mauvaise utilisation des outils de communication : téléphone, téléavertisseur, téléphone mobile, courrier électronique, télécopieur... Surpeuplement ou manque d’espace de travail : bureaux, salles de réunion, zone d’accueil des visiteurs... b- ConséquencesInterruptions fréquentes du travail en cours, pertes de concentration qui provoquent des erreurs et obligent à reprendre plusieurs fois la même tâche. Une exposition prolongée aux chronophages provoque un sentiment de persécution chez leurs victimes qui se plaignent de ne pouvoir commencer à travailler que lorsque les autres s’arrêtent de le faire 2.3.4- Ouïte
C’est la plus redoutable des maladies de la gestion du temps. La plus difficile à guérir. Le sujet a peur de refuser les urgences de dernière minute, les échéances irréalistes, les attentes disproportionnées (aux ressources disponibles), surtout si elles viennent de clients ou de supérieurs. Il fait toujours passer les besoins des autres avant les siens. Il est convaincu qu’il n’a pas le choix, qu’il n’a pas de pouvoir, qu’il n’a pas les moyens de refuser. Il se sent obligé d’accepter les demandes telles qu’elles sont formulées même s’il est déjà surchargé. Il a de la difficulté à demander de l’aide quand il en a besoin. Il se plaint de ne jamais avoir de temps pour lui. Il a l’impression d’être toujours au service des autres. Manque de confiance en soi. Recherche la valorisation dans le regard de l’autre. Difficulté à s’affirmer, à négocier, à affronter les réactions de mécontentement. Peur irraisonnée de déplaire, de paraître incompétent, de donner l’impression de ne pas vouloir collaborer. La personne qui souffre de ouïte aiguë appréhende les pires conséquences : être moins aimé, être pénalisé lors de l’évaluation du rendement, perdre son emploi, se retrouver tout seul. b- ConséquencesInsatisfaction chronique, baisse de l’estime de soi. Sentiment d’être dépossédé de son bien le plus précieux : son temps. Cette perception d’impuissance peut conduire au désabusement, au passéisme, au cynisme organisationnel et au burnous. Les personnes qui souffrent de ouïte rêvent secrètement (ou à voix haute) à la retraite. C’est en pensant à elles que Sénèque, philosophe romain du début de notre ère, a eu cette réflexion profonde : « N’est-ce pas un étrange retard que de commencer à vivre juste quand on doit finir. » 2.3.5- Problème du retard dans les Rendez-vous lors du déplacement au lieu de travailLe retard est une mauvaise habitude, dont soufre pas mal de gens, surtout au Maroc, la majorité des retardataires accuse les moyens de transports des causes externes. . , alors que 70% des causes de retard son propre à nous en tant que retardataire, ce retard s’explique par le faite qu’on est :
III- Comment gérer son tempsIl y a plusieurs méthodes et principe pour gérer le temps. Mais les plus connus sont la méthode NERAC et la méthode ABCD. 3. 1– Démarche préalable a adopté :Une réflexion préalable permet de gérer efficacement le temps de préparation et de réalisation d’un projet.
3.2- Méthode pour planifier des activités3.2.1- La méthode N E R A CLa plus classique est la méthode dite NERAC Noter : Les tâches à accomplirEstimer : La durée de chacune Réserver : 40 % du temps total pour des activités imprévues Arbitrer : En décidant du degré d’importance des tâches en fonction de leurs conséquences et de leur urgence Contrôler : -Quelles sont les tâches réalisées ?
3.2.2- Méthode Eisenhower ou " ABCD ".
Cette méthode consiste à classer les tâches à effectuer en fonction de leur priorité.
Elle répond par exemple à la règle du 20/80 qui indique que si l’on réalise 20% des tâches les plus importantes, 80% du travail sera déjà fait. Quel est le degré de priorité en utilisant la matrice ABCD?
La matrice consiste à déterminer la tâche à réaliser selon son urgence ou son importance : 3.3 Exemple d’un cas pratique (développement d’une application En appliquant la méthode NERAC3.3.1 noter les tâches
3.3.2 Estimer la durée de chaque tacheL’estimation du temps est faite selon l’importance de chaque tache, et selon vos moyens et compétences (est ce que vous travailler en groupe ou individuellement ?…)
3.3.3 Réserver : 40 % maximumIl faut intégrer une durée d’urgence pour les situations imprévus (non calculées : panne de poste, maladie ….perte de temps involontairement) qui peut prendre 7 jours ou 10 jours, donc la durée effective du projet serait de 36 jours maximum. 3.3.4 Contrôler :Cette étape se faite au fur et à mesure : évaluer le déroulement du projet, voir et détecter si on est en retard pendant une étape (tâche). 3.4 – LES OUTILS DE GESTION DU TEMPS3.4.1 LES AGENDAS
3.4.2/ LES PLANNINGS
Le planning et un outil d’organisation. Il permet :
* de visualiser les prévisions de tâches ou d’évènements
3.5 Conseils et principe à retenir
ConclusionAinsi reste a savoir que la gestion du temps est l’élément clé de la réussite dans toutes carrières en changeant nos habitudes et comportements vis-à-vis le temps et on optant pour une bonne méthode, en plus de la Volonté et la patiente. Objectif S. M.A.R.T + planning (gestion de temps) + (patience & volonté) = Réussir toute une carrière. |
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